Aujourd’hui : PIB américain, …

Aujourd’hui : PIB américain, Indice de confiance des consommateurs US et Discours de Ben Bernanke (FED)…

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Le chômage toujours en hausse à La Réunion

Les derniers chiffres produits par la DDTEFP de La Réunion ont été communiqués ce jeudi 26 août 2010. Ils confirment la dégradation des chiffres du chômage puisque le nombre de chômeurs est toujours en augmentation. L’île de La Réunion comptait en juillet 2010 : 109 000 chômeurs de catégorie A et 123 340 chômeurs des catégories A, B et C. Soit des variations respectives de +1,2 et 0,9 % sur un mois contrairement à la France qui enregistre pour tout son territoire une légère baisse. L’évolution de cet indicateur pour La Réunion qui compte près de 30 000 chômeurs de plus depuis le début des crises internationales et locale est un marqueur de la situation préoccupante dans laquelle se situe l’économie réunionnaise.

Pour plus de précisions je vous propose de visiter le site de la DDEFP à la rubrique publications.

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Maurice invitée à développe…

Maurice invitée à développer l’agriculture sur 23 500 hectares au Mozambique http://t.co/zHMgr8o via @AddThis

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Too much virtue could be seen …

Too much virtue could be seen as a vice ?
: Too good to live — http://www.economist.com/node/16843817

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Irlande voit sa note souverain…

Irlande voit sa note souveraine dégradée par Standard & Poor’s http://t.co/CzsocpG via @AddThis

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Aider les pme à voir grand : éclairage utile pour La Réunion !

En matière de management et de stratégie d’entreprise on sait que la difficulté n’est pas uniquement de créer son entreprise mais surtout de survivre, de passer le cap des trois ans…A La Réunion cela est aussi vrai et encore plus aujourd’hui dans le contexte de crise saillant. Nous savons que la distribution des entreprise réunionnaise est surtout concentrée autour des très petites structures faisant face à de micro-marchés. Aussi, pour l’entreprise réunionnaise cette préoccupation est d’autant plus grande que de part sa petite dimension elle est également et par conséquent insuffisamment encadrée. En effet, la pyramide organisationnelle de l’entreprise réunionnaise manque de cadres intermédiaires et le chef d’entreprise est en général « l’homme ou la femme à tout faire » ce qui n’est pas pour renforcer l’efficacité notamment lorsqu’on aborde une phase critique de l’existence de son projet (développement ou crise). Toute réflexion ou tout éclairage permettant d’éclairer le chef d’entreprise nous apparaît donc plus utile afin d’aider celui-ci « à voir grand ». Dans cette perspective l’article des échos peut vous être utile. Bonne lecture !

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Des crises pour empêcher la crise…?!?

Finalement, les récessions ont quelque chose de bon : elles éviteraient d’autres récessions…à condition bien sûr de s’en sortir avant ! Non plus sérieusement, dans le monde à très haute volatilité où nous vivons il semble crédible d’imaginer que les récessions pourraient intervenir plus souvent. D’ailleurs les dates des grandes crises connues semblent démontrer cette accélération…comme certaines tempêtes pourraient arriver plus fréquemment. N’empêche que si elles occasionnent beaucoup de dégâts, les crises ont aussi l’avantage de « refroidir » un moteur dont l’emballement serait non maitrisé (à l’instar d’une réaction nucléaire instable). En d’autres termes les crises auraient cela de bon dans le sens où elles freineraientla poursuite de certains comportements spéculatifs. Je dis bien « certains » car on l’a vu ces derniers mois, le financement de pays en crise a lui-même fait l’objet de choix spéculatifs. De même, certains contrats de denrées dont les récoltes ont été amoindries ont aussi été soumis à des spéculateurs (cf. le cacao ou le blé…sans parler du pétrole).  Afin d’élargir cet horizon je vous propose l’article paru ce jour dans le Figaro sur « les récessions qui deviendraient de plus en plus fréquentes ». Bonne lecture !

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Study confirms undervalued yua…

Study confirms undervalued yuan responsible for China surplus – International Business Times: http://bit.ly/cGqijt via @addthis

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Le déficit selon Baroin et ricardo : redonner confiance aux français

On entend souvent ces derniers temps un plaidoyer pour la réduction des déficits. Au-delà de la volonté de rééquilibrer les comptes publics sous leur dimension financière et ainsi plaire aux marchés, un autre objectif est affiché : redonner confiance aux français. Cette vision n’est pas nouvelle. Elle participe d’une partie de la littérature qui avance que les agents économiques sont rationnels, anticipent et donc, modifient leur comportement de consommation ou d’épargne en fonction de leur prévision sur le futur proche. On fait référence alors à l’équivalence ricardienne, remise en avant par un article célèbre de Robert, J. Barro en 1974 (« Are net Bond Wealth »). Ainsi, les français voyant les déficits se creuser, anticiperaient une hausse future des impôts, et donc accroitraient leur épargne afin de faire face à cette augmentation de la fiscalité. Dès lors, toute relance par la consommation serait vaine. Aussi, vouloir relancer l’économie en s’appuayant sur le moteur de la consommation exigerait avant tout de réduire les déficits afin de redonner confiance aux agents économiques pour qu’ils libèrent leur épargne au profit de la consommation. Faire des français des cigales et non plus des fourmis tel serait le but. L’interview de François Baroin, le lundi 23 août 2010 dans le Figaro, est une illustration de ce mode de pensée. Cela semble aller dans le bon sens me direz-vous ? Oui, mais attention à ne pas éteindre l’économie en voulant réduire trop fortement les déficits. Car, on retrouve là, le bon vieux débat entre ceux qui croient en la vertu de déficits raisonnables et ceux qui les craignent. Face, à une crise d’une aussi grande ampleur que celle que nous subissons ces derniers mois, il va sans dire que ce débat doit être dépassé au profit d’une analyse plus innovante : faire du bon déficit afin que les dépenses publiques engagées ne soignent pas la prochaine élection mais permettent au pays de se doter de tous les outils nécessaire à sa reprise. Il serait regrettable dans quelques mois, une fois que le reste du monde se relancerait, que nous ne puissions bénéficier de cette relance, faute d’avoir fait les bonnes dépenses aujourd’hui. Et puis, cela renvoie à un post récent sur ce blog soulignant le danger de trop subir le diktat des agences de notation qui comme on le sait sont rationnellement axées sur le court terme. Leur préoccupation étant de juger de la capacité de la France (comme de beaucoup d’autres pays) à rembourser sa dette. Selon ces agences, la manière avec laquelle la France traitera son dossier du déficit et celui des retraites donnera un clair signal sur sa capacité à honorer sa signature. Sauf que la signature ne se traduit pas forcément  en investissements dans les dépenses d’avenir : éducation, recherche et développement, innovation, infrastructure du futur…

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High deficits necessary for a …

High deficits necessary for a few more years: Levy scholar – International Business Times: http://bit.ly/aze6oU via @addthis

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