Articles contenant le tag Management

Innovation sociale: l’économie de demain?

On parle souvent d’innovations sous l’angle de la technologie…Mais l’innovation concerne tous les aspects de la vie et de la société…! Dans le domaine du social, au sens large du terme, l’innovation est également appelée à jouer un rôle clef !

Plus précisément, le thème de l’innovation sociale est apparu dans les années 1960, porté par des théoriciens du management comme Peter Drucker ou des entrepreneurs sociaux comme Michael Young, le fondateur d’Open University. Mais il n’a vraiment pris son essor que depuis une dizaine d’années, en redessinant la frontière parfois floue entre entreprise et société civile, l’une s’inspirant de l’autre et réciproquement.

Afin d’approfondir cette analyse je vous propose la lecture de ce brilant article de Paris Tech Review  Innovation sociale: l’économie de demain?.

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Masses de données et marchés fragmentés, les nouveaux défis du marketing !

Entre la demande des consommateurs et la capacité des entreprises à y répondre, la distance s’accroît. Non seulement les marchés se fragmentent, mais les spécialistes du marketing ont de plus en plus de mal à utiliser les énormes masses de données mises à leur disposition. Professeurs à l’université de Pennsylvanie, George Day et David Reibstein décryptent cette transformation profonde d’une activité vitale pour les entreprises.

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Le marketing-antidote contre la morosité et générateur de rêves !

Lorsqu’on effectue un achat on peut être sensible à plusieurs paramètres. Son prix bien sûr, sa tendance, les valeurs et l’usage qui lui sont associés….Mais pour Gaël Clouzard, rédacteur en chef du magazine de tendances Influencia “On n’achète pas un produit qui se contente de refléter le monde réel. Pour susciter le désir, il faut au contraire s’en éloigner. Faire rêver.” Dans ce cadre le marketing apparaît vraiment comme un antidote à la morosité. On a alors une nouvelle tendance qui est crée : le marketing antidote !

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Buzz marketing, ladilafé et résilience : atouts d’une île, La Réunion, en mutation accélérée

La Réunion comme tout territoire de petite dimension a pour particularité de faciliter le buzz marketing ou ce qu’on appelle aussi le marketing viral. En créole on appelle cela le « ladilafé » ! On éternue à la ville de Saint-Pierre (principale ville du Sud de l’île) et on s’enrhume à Saint-Denis (principale ville du Nord de l’île). Cette rapidité avec laquelle l’information (vérifiée ou pas) se diffuse est décuplée avec l’avènement des réseaux sociaux. L’événement incendiaire qui frappe cette période est un nouvel exemple de diffusion de l’information à travers la société à la quasi-vitesse de la lumière.

Ce constat  n’est pas une découverte. Lorsque nous réfléchissions à plusieurs avec le SGAR de l’époque Jean Balandras au projet GERRI nous avions conscience que le territoire réunionnais présentait cet avantage de faciliter les comportements de mimétisme ou de consommation osmotique grâce à ce fameux marketing viral. Là ou l’information se serait perdue dans les champs de blé en France métropolitaine, ici à La Réunion, comme dans toute île, elle rebondirait sur les parois de nos côtes maritimes et serait amplifiée à l’instar d’une longueur d’onde ou d’un écho.

Ce principe du buzz n’a pas qu’un impact en marketing. Il s’avère aussi intéressant dans le cadre de la prise de conscience de son territoire. Ce dramatique incendie a le mérite d’avoir en un week end tissé un lien quasi charnel entre les réunionnais et leur île. Les réactions laissent apparaître des émotions de quasi souffrance pour notre forêt. Et il est vrai que cela est fort triste. Mais, là où il y a quatre ans, le projet d’inscription des Pitons, Cirques et Remparts s’était déroulé dans le quasi anonymat pour la première candidature, il en est tout autrement aujourd’hui. Le buzz des réseaux sociaux laisse émerger la croyance que La Réunion souffre à l’unisson pour sa forêt. Cela témoigne donc de la vitalité du lien fort qui unit les réunionnais, souvent tentés par une forme d’hédonisme, quels qu’ils soient à leur île. Encore une fois, comme dans beaucoup d’autres épisodes qui sollicitent la population, une véritable solidarité se répand dans les quatre coins de l’île et à travers la diaspora réunionnaise dans le monde à l’endroit des pompiers d’abord, des victimes ensuite et de la population en général. Notre île, La Réunion, fait encore montre de l’un de ses principaux atouts quasi endémique : la résilience sociétale. Le réunionnais, à l’instar du roseau, plie mais ne rompt pas !

Cette capacité à absorber le choc et à s’inscrire dans une véritable « cause patriotique » est extrêmement utile pour pouvoir relever les prochains défis économiques et sociaux qui viendront nous mobiliser, nous solliciter dans les prochaines années : dès lors cette capacité à puiser dans cette force, cette résilience doit nous convaincre que « lé pa kapab lé mor san ésayé »…Il en va pour l’incendie que nous vaincrons mais aussi des grands défis à venir. Ces atouts seront cruciaux pour une île connaissant une mutation accélérée !

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Les Nouveaux défis et nouvelles tendances du marketing de demain

A quoi ressemblera le responsable marketing de demain ? Très certainement à une perle rare. A la fois suffisamment jeune pour maîtriser sur le bout des doigts les nouveaux langages à adopter sur les réseaux sociaux. Et assez mature pour pouvoir détecter les besoins du marché grandissant des seniors.

La profession n’a jamais autant été sous les feux des projecteurs. Car elle figure parmi celles à qui l’on va demander de s’adapter le plus vite. Et elle le sait, comme le montre l’étude que le Club des annonceurs a fait réaliser à l’occasion de ses vingt ans par TNS Sofres. Il ressort de cette enquête que 68 % des responsables marketing et communication interrogés estiment que leurs métiers vont se transformer de manière radicale, en particulier sous le double poids de l’accès de plus en plus immédiat à l’information et des réseaux sociaux, mais aussi à cause de l’impact des fameuses générations X et Y. « Les entreprises ne peuvent plus camper sur leurs vieilles organisations, leurs vieux process », indique dans le livre blanc qui accompagne la sortie du sondage Anne-Marie Gaultier-Dreyfus, présidente du Club des annonceurs et, par ailleurs, directrice marketing des Galeries Lafayette et du BHV.

 

Pour plus de précisions sur ces nouvelles tendances du marketing alors visionner cet article issu du quotidien « Les Echos » : les nouveaux défis du marketing

5 indicateurs de succès en marketing 10 métiers d’avenir
(Selon les directions marketing en France)
-Le retour sur investissement
-L’expérience des clients
– Les ventes induites par le marketing
-Les ventes totales
-Les nouveaux clients.-Le développement de contenu
-Le marketing de l’innovation
– La gestion de projet à 360°
– La gestion de la marque
-La gestion de l’expérience de la marque
-La gestion de l’expérience client
-La détection des tendances
– Le social marketing (CRM…)
-Le community management
-L’e-réputation.

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Qu’est ce qu’un bon Chef ?

Trois ouvrages récents écrits par trois gourous du management permettent de dresser quelques caractéristiques intéressantes du portrait du Chef , inspirées de la philosophie politique, du design et de l’armée.!!!! Ainsi, pas de Leader sans suiveurs, Pas de Leader sans défis et enfin pas de Leader sans flexibilité….Pour en savoir plus sur les détails de ces caractéristiques je vous renvoie vers l‘article des Echos.

Mais vous pouvez aussi lire :

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10 YouTube Videos Every Entrepreneur Should Watch

10 YouTube Videos Every Entrepreneur Should Watch

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La Business Intelligence est aussi une révolution pour les services marketing

Suivre les actes d’achat des clients, connaître leurs goûts, être capable de personnaliser les services… tous ces processus font depuis longtemps partie des actions menées par les directions marketing des grandes entreprises. Mais ces dernières années, ces opérations ont pris une nouvelle dimension grâce aux solutions de Business Intelligence (BI) qui permettent d’affiner les panels et surtout de mieux cibler les campagnes. Dans cette perspective, le Business Intelligence est donc une révolution pour les services marketing (cf. Les Echos).

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Le marketing traditionnel est mort….Vive le nouveau marketing : Entretien avec Bernard Cova

Le Marketing traditionnel (basé sur le marketing des masses, sur le marketing des 4 P) est de moins en moins utilisé au profit du marketing stratégique, discriminant, diférrenciant, laissant apparaître de nouvelles tendances….L’ Entretien avec Bernard Cova permet de mieux comprendre cette tendance. Il permet ainsi de bousculer les modèles classiques du marketing….Marketeurs ! C’est à vous !

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The Big Idea : Creating Shared Value by Michael E. Porter and M. Kramer

Michael Porter is known as one of best gourou in Managment and his work on the competitiviness of the firm. In this paper, initially, published in the Harvard Business Review and now in the Huffington Post, Porter focuses on an idea already known but which is well explained by this artist of managment. This idea aims to conciliate two opposite objectives : individual rationality of the firm and global rationality of the society. This focus is all the more important that  the capitalist system is under siege. In recent years business increasingly has been viewed as a major cause of social, environmental, and economic problems. Companies are widely perceived to be prospering at the expense of the broader community.

Even worse, the more business has begun to embrace corporate responsibility, the more it has been blamed for society’s failures. The legitimacy of business has fallen to levels not seen in recent history. This diminished trust in business leads political leaders to set policies that undermine competitiveness and sap economic growth. Business is caught in a vicious circle.

The concept of shared value, in contrast, recognizes that societal needs, not just conventional economic needs, define markets. It also recognizes that social harms or weaknesses frequently create internal costs for firms — such as wasted energy or raw materials, costly accidents, and the need for remedial training to compensate for inadequacies in education. And addressing societal harms and constraints does not necessarily raise costs for firms, because they can innovate through using new technologies, operating methods, and management approaches–and as a result, increase their productivity and expand their markets.

This big idea is also very useful for small economies such as Reunion Island where firms have to chzallenge with the two goals : profit efficiency and societal behavior. and have to jump over the profit/non profit boundary.

Read more at : « The Big Idea : Creating Shared Value » by M. Kramer and M.E. Porter or this other link which is presents a videotape of Porter

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